C’est devenu une tradition ! Avec un
succès qui ne se dément pas d’année en année.
Pour cette quatrième édition, le carnaval organisé conjointement par les associations ultra-marines de Colombes et la municipalité a tenu toutes ses promesses, grâce à un soleil magnifique.
Le comité d’animation carnaval tropical d’Ile-de-France de notre ami Jean-Claude Péramin a encore réussi à rassembler pour cette fête l’association socio-culturelle antillaise de Colombes
d’Amédée Louis-Eugène, l’association sportive et culturelle Antilles Guyane (ASCAG) de Cynthia Jean-Charles et le Groupement culturel Marie-galantais (GCMG) de José Douglas (tous des amis
également !). J’espère que je n’oublie personne !
Nombre de badauds étaient là pour assister à une parade haute en couleurs, pleine de musiques, de couleurs et de costumes, dans les rues de notre ville.
A l’arrivée à l’Ile Marante, sur le terrain des fêtes, les stands de produits tropicaux (ti’punchs, spécialités culinaires, etc..) sont pris d’assaut et des vagues de publics se succèdent pour
entendre les nombreux groupes de musiciens sur la scène, qui mettent, bien évidemment, le zouk à l’honneur.
Il faut tout-de-même relater les quelques échauffourées, devenues tristement habituelles de ce genre d’évènement en accès libre, entre les quelques importuns qui voulaient jouer les trouble-fête
et les forces de l’ordre, visiblement dépassées. Mais, elles n’ont pas réussi à entamer le moral des festivaliers qui, comme moi arrivé plus tard, ne s'en sont même pas rendus
compte.
Rendez-vous donc l’année prochaine pour une 5e édition que nous souhaitons toujours aussi réussie !



Intriguant, non ? Mais pourquoi diable,
a-t-on apposé ces marques ; le plus souvent par série de trois, sur les façades des nouveaux immeubles colombiens… Regardez bien : l’immeuble du Pont de la Puce, celui de la fourche Estienne
d’Orves-Rouget de l’Isle, Henri Barbusse, avenue de l’Europe, Charles-de-Gaulle (sur le site de l’ancien Attac), le nouvel établissement pour personnes âgées (EHPAD) rue de Varsovie, les villas
de la rue Béranger, ou le petit immeuble rue Bouin, etc, etc… Il y en a partout !!!!
celle « suggérée » par la Codevam (société mixte Ville-Privée chargé des opérations d’aménagements urbains) dirigée alors par le mari de
l’ancien maire. La question se pose alors : pourquoi la plupart des opérations-promotions pilotée par la Codevam, et même hors de son périmètre (bizarre), a été réalisée par le même architecte ?
Le résultat ne peut en effet laisser le moindre doute : il y eu une volonté de « flécher » le choix des opérateurs pour que ce seul cabinet intervienne. Alors quoi ? Pour quel objectif ?
Esthétique ? Pour homogénéiser le style architectural, donner une identité visuelle au « nouveau Colombes », marquer de sa signature, se prendre pour un démiurge, un peu dérisoire, un peu mégalo
? Ca, c’est la version poétique des choses.
preuve, ce serait de la diffamation !
minuit, cocktail compris. J'ai donc filé à l'anglaise avant la fin, mais on m'a raconté !
ne se soit pas trompé avec une autre gare, car il l'appelait la gare « des 3 Vallées ». Un esprit malicieux, voisin pendant la séance, a
lancé « On n’est pas à Courchevel, on est à Colombes ! ». Bref, notre président de région était sur la mauvaise pente...
Peut-être ne l’avez-vous pas
remarqué… Mais, à Colombes, certains immeubles - neufs - portent une marque bien étrange : un carré rouge, sur fond blanc. Que dis-je ! C’est non pas un carré isolé, mais bien souvent
une série de trois sur une seule façade…

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