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Le Racing-Métro 92

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 14:35

Les conquêtes électorales de ces dernières années ont apporté de nombreux changements à notre environnement politique. Elles semblent marquer la victoire des idées de la droite face à la gauche sur nos territoires. Tout paraît donc aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. D’autant que les régionales s’annoncent meilleures que jamais en Ile-de-France et à Colombes.

Pourtant, cette analyse ne me convainc pas. La droite a certes gagné les Municipales à Colombes et les Départementales. Mais, le reste de notre circonscription n’a vu aucun véritable changement politique et a même perdu un Conseiller au Département, avec le tripatouillage des redécoupages.

Mais si l'on regarde dans le détail, les choses se compliquent... Nous voyons bien que de moins en moins d'électeurs font confiance à la droite. Les élus sont traités de menteurs. De corrompus. De passifs. La déception est généralisée. Le dégoût est là. Dans les partis, le nombre de militants fond comme la neige au soleil. Les jeunes arrivés sont invités à coller des affiches, quand d'autres font de la politique dans leur bureau. Cette situation n'est pas acceptable à mes yeux. Elle nous décridibilise. Elle nous rend détestable aux yeux de nos électeurs, aux yeux des citoyens. Surtout quand les réformes territoriales permettent de rentabiliser les postes, en créant de nouveaux mandats, avec des indemnités à plus de 10 000 € mensuels cumulées, ou encore quand des délégations accordent une rente sans aucune réalité activité derrière. Ces dérapages ne doivent plus être la règle. Il faut faire le ménage si l'on veut regagner la confiance de nos électeurs.

Et à Colombes ? Tirons un bref bilan. La situation financière est terriblement tendue. On en connaît la cause : la gestion socialiste et écologiste a encore frappé. Plus de fonctionnaires, plus de dépenses sociales, plus d’assistanat, plus de clientélisme, plus de communautarisme, plus d’immigration. Et moins de "riches", moins de bureaux, moins de commerces, moins de professions libérales. Bref toujours plus de dépenses et toujours moins de recettes. Le résultat ? On est toujours une commune pauvre. Sans aucun moyen pour nous transformer. Avec un endettement qui repart à la hausse. Et trop peu de marges budgétaires pour changer structurellement notre ville. A moins d’augmenter nos impôts, évidemment. Et de tomber alors dans le piège grossier qui nous est tendu.

Nos quartiers, comme on dit, vont mal. Malgré les centaines de millions d’euros dépensés, toujours plus de drogue, d'insécurité, de chômage, d’échecs scolaires, de désintégration sociale, nationale, de communautarisme, de ghettoïsation.

Notre belle zone pavillonnaire ? Elle demeure en triste état. Rues défoncées, fils électriques, trottoirs envahis d’herbes, éclairages déficients…

Notre centre-ville ? Les commerçants souffrent. Les fonds de commerce sont en vente. Aucune nouvelle surface ne s'est créée depuis de longues années. Et l’activité s’en ressent. Notre ville devient une banlieue dortoir.

Et l’insécurité repart. On caillasse les policiers au Petit-Colombes et aux Fossés-Jean. Les cambriolages se multiplient. La police n’intervient pas faute d’effectif et ne prend pas votre plainte. Les dealers investissent les cages d’escaliers et rôdent près des collèges et lycées. La drogue est partout dans nos cités.

Et les impôts ? Bientôt plus de 25% de ponction fiscale depuis 10 ans. Pour un meilleur service au public ? Pour se désendetter ? Non, pour rassasier le budget municipal, toujours plus vorace.

Mais nous avons pourtant remporté les élections en mars 2014 et en mars 2015. C’est vrai. Et largement. Cependant, notre victoire est fragile. Très fragile. Notre ville est encore oscillante. Elle n’est pas gagnée. Elle a rejeté la gauche. Comme ailleurs. Mais pas vraiment adopté la droite. Alors, il faut aujourd'hui porter le renouveau. Voir plus loin. Etre fier de nos valeurs de développement, de responsabilité, d'exigence, d'autorité, de travail. Et bientôt, il va nous falloir dire vraiment ce que nous voulons faire demain. Et vraiment faire alors ce que nous dirons. Faire preuve d'ambition et de décision. Ne plus craindre les moralistes nous faire des leçons. Ne plus avoir peur de décevoir la gauche. Parce que faire notre devoir sans nous renier, c'est bien le moindre des services que nous avons à rendre à nos concitoyens.

Aujourd'hui, il nous reste à conquérir vraiment notre ville, pour la transformer en profondeur. C’est ça qu'il faut proposer. Pour que nos idées s’installent dans la durée. Et que nous bâtissions une ville qui gagne. Une ville prospère. Une ville qui attire. Une ville qui vit, qui crée, qui entreprend. Une ville où l’on reste et où on vit avec fierté. Une ville qui a les moyens de ces ambitions. Une ville qui sait aussi se mettre au service de tous ses habitants.

Bref, une ville de droite.

30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 10:55
Pasqua a dit NON.

L’idéal ou le Raisonnable. C’est tout le débat pour qui entend agir pour l’intérêt général. Un dialogue constant, entre ce qui doit être fait et ce qui devrait l’être. Ce qu’il faut faire et ce qu’il aurait fallu. Ce qu’on est et ce que nous devrions être. C’est la question fondamentale de notre vie : élever notre regard, porter haut notre projet, notre dessein, avoir le courage, l’énergie de refuser, de résister ; ou s’incliner face à une réalité, un contexte, des choix qui rabaissent, qui nuisent, et que pourtant tout et tous acceptent, par conformisme, opportunisme ou naïveté. Chacun vit son Maastricht personnel. Avec cette question lancinante : la France est-elle un pays normal que l’Europe peut absorber, normaliser, comme tous le pensent et le disent, ou bien a-t-elle une place à tenir, un rôle à jouer, un avenir particulier pour le monde, comme peu depuis le Général de Gaulle, l’ont clamé ?
Pasqua aurait pu suivre Chirac. Aurait pu dire Oui à Maastricht. Aurait pu plier. D’autres l’ont fait. Finalement convaincus, finalement vaincus, de guerre lasse. A quoi bon lutter, quand tout le monde vous dit que la guerre est déjà perdue. Mais Pasqua, Non. Il a tout envoyé paître : le parti, les amis, les emmerdes. Car l’essentiel était en jeu : la souveraineté, l’indépendance, la France éternelle. Sur la balance, son parcours, sa carrière, sa vie, pesaient peu face à une telle responsabilité. Et c’est pour ce choix, tellement fou mais tellement sensé, qu’en 1999 je me suis engagé dans le débat politique, il y a 16 ans.
Je m’en souviendrai toujours. Pasqua était à la tribune. En deux mots, il mettait la France face au vent de l’histoire. Il nous emportait dans le fracas du grand tumulte du monde. Il faisait parler la France. Et j’en suis toujours sûr : à ce moment-là, Elle lui a répondu.

18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:21
C'est dimanche !
13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 14:52

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Le dimanche 22 mars prochain aura lieu le 1er tour des élections départementales qui désigneront votre futur binôme de 2 Conseillers Départementaux des Hauts-de-Seine.
Cette élection peut vous paraître insignifiante. Elle est pourtant essentielle. Parce qu’en réalité, c’est bien de l’avenir de notre ville qu’il est question, à travers la survie de notre département.
Nous, nous nous sommes mariés à Colombes, nous élevons nos enfants à Colombes, nous avons tout dans notre ville, nous y avons investi nos espoirs, notre avenir. Nous nous battons pour défendre nos idées depuis des années, pour le maintien du Racing à Colombes, de la patinoire, pour le « Village » au Centre-ville, etc.. Pour nous, la réussite de Colombes, voilà ce qui nous tient à cœur, car c’est la réussite de tous les Colombiens qui y vivent, comme nous.
Nous, nous avons choisi de vous dire la vérité. Telle qu’elle est. Aussi dure soit-elle. Notre ville ne va pas bien. Elle souffre de l’insécurité, du communautarisme, de la saleté, de son manque de moyens criants quand on regarde nos infrastructures comme nos écoles, par exemple, parce que Colombes est pauvre. Structurellement. Parce que la Gauche, depuis 50 ans, pour la conserver dans son giron électoral, a construit notre ville comme une ville « populaire » ou « mosaïque ». Ce qui veut dire en fait : pauvre. Résultat ? Les contribuables colombiens se retrouvent de moins à moins (- de 40%), et ponctionnés fiscalement de plus en plus !
Nous, on est pour un changement radical. Il faut casser la spirale de paupérisation de notre ville. Il faut aussi livrer une lutte sans merci contre les trafiquants, les bandes, l’insécurité. Il faut ne rien lâcher contre le communautarisme qui enferme les populations dans la négation de la France. Il faut se battre contre l’islamisme radical qui profite de la ghettoïsation de nos cités et attise la haine contre les valeurs de la République. Ces enjeux sont essentiels pour l’avenir de notre ville qui oscille sans cesse entre le modèle terrifiant de Gennevilliers et notre proximité avec La Garenne-Colombes et Bois-Colombes, exemples que nous, nous voulons suivre pour l’avenir de Colombes.
Nous, nous voulons un autre modèle. Nous voulons que Colombes se tourne vers sa zone pavillonnaire et son centre-ville, enfin valorisés comme les atouts principaux vers lesquels il faut diriger nos maigres ressources, et non gaspiller notre argent public. Il faut encore réduire le train de vie de nos administrations pour enfin baisser nos impôts. Il faut que les transports, nos rues, soient à la hauteur de ce que nous attendons. Il faut que nos collèges deviennent des lieux de réussite et non des établissements qu’on évite.
Une ville prospère, tournée vers l’avenir, où la solidarité pourrait s’exercer, car les moyens seraient là. Voilà ce que nous voulons pour Colombes. Et le département, c’est le meilleur levier pour transformer notre ville.
Le département des Hauts-de-Seine, auquel nous sommes vraiment les seuls à être attachés, est en danger parce que ce département, c’est la marque de la réussite d’une gestion de Droite, de la prospérité, du dynamisme. C’est notre identité. Il est menacé de disparition. Ce serait la fin d’un partenaire puissant pour la prospérité, le développement et la croissance de notre ville.
En nous choisissant comme Conseillers Départementaux, vous aurez des représentants motivés, entièrement investis dans la lutte pour défendre votre ville et votre département, contre la tentation de supprimer les Hauts-de-Seine, pour les fondre dans le grand ensemble de la Métropole du Grand Paris. Nous pensons que les Hauts-de-Seine, même si elles sont haïes par la Gauche parce que c’est le département le plus riche de France, doivent survivre pour assurer nos modes de vie et ne pas se dissoudre dans la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, bardés de dettes.
Avec nous c’est clair ! Vous pouvez compter sur notre détermination à défendre les intérêts de de Colombes.
Karin NIRONI BUTAYE et Denis BUTAYE

 

A tous les Colombiens
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:13
3e réunion publique le 12 Mars à Maintenon
4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 11:48
2e réunion publique à Henri Martin, le 12 février
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 12:40
Réunion publique jeudi 29 janvier
3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 17:12

Je vous souhaite à tous, une belle année pleine de joies, de réussites dans tous vos projets.
L’année 2015 est une année spéciale. Elle verra se jouer deux échéances électorales qui peuvent sembler mineures, mais qui sont en réalité essentielles : les élections départementales les 22 et 29 mars prochains, et régionales en décembre.
Les élections départementales vont décider des futurs conseillers départementaux, anciens conseillers généraux, qui auront, dans les Hauts-de-Seine, comme dans toute la Petite Couronne parisienne, soit à gérer la liquidation de leur département, soit à organiser la résistance pour le conserver, dans le cadre de la future Métropole du Grand Paris qui naîtra dans un an. Les élus de gauche, du centre et même certains à droite, veulent en finir avec les Hauts-de-Seine, qui serait fusionnés avec la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, dans Paris.
Pour moi, c’est clair. Notre département doit être défendu. Il est singulier, car il constitue une exception dans notre paysage de banlieue. Ilot de prospérité, de dynamisme économique, bassin exceptionnel d’emploi, d’entreprises, d’espaces verts, les Hauts-de-Seine, c’est un peu le Paris du XXIe siècle, que notre capitale, figée dans ses murs et son urbanisme, n’a pu réaliser. Ce bilan incroyable, pour qui se souvient de ce qu’était notre département dans les années 50, avant sa naissance, est dû à l’action de grands présidents du Conseil Général, comme Charles Pasqua.
Paris a l’habitude de rejeter hors de son périphérique ce dont elle ne veut pas. Nous étions la décharge, les terrains vagues, et même le site de ses jeux olympiques qu’elle ne voulut pas ! Nous avons bâti un territoire, valorisé des terres qui sont devenues parmi les plus recherchées (plus de 5000 €/m²). Aujourd’hui, tout peut être cassé, détruit au nom d’une politique gouvernementale qui recherche à tout prix l’économie, en recentralisant ou en cassant les dotations autrefois accordées aux collectivités au nom de l’aménagement du territoire. Pourtant, le département effectue un travail remarquable au meilleur coût. Et avec un endettement maîtrisé (150€/habitant, contre près de 1000 € en Seine-Saint-Denis).
Cette campagne des Départementales s’annonce comme un référendum, pour ou contre le département des Hauts-de-Seine. Pour moi, c’est pour. Et pour vous ?

27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 07:41

Madame, Monsieur,
Nous nous présentons à vous, en vue de l’élection les 22 et 29 mars 2015, des deux Conseillers
Départementaux qui vont vous représenter au Conseil Général des Hauts-de-Seine, tout au long des 6 prochaines années, jusqu’en 2021.
Cette élection est une première. Pour la première fois, vous élirez deux Conseillers, un couple d’élus qui siègera ensemble au Conseil Général. Pour la première fois, le canton comprendra la quasi-totalité de Colombes, sans la Petite-Garenne et la plus grande partie des Vallées. Ce découpage est le fruit de la volonté du gouvernement. Il vise à conserver le nouveau canton de Colombes dans le giron socialiste en lui retirant quelques bureaux de vote « classés à Droite ».
Une première enfin, car on nous dit que ce sera la dernière fois que vous voterez pour élire vos représentants au Conseil Général, qui serait supprimé en 2021, au profit de la Région et de la future Métropole du Grand Paris.
Donc, deux Conseillers, un nouveau canton élargi et un seul mandat. Voilà pour le drôle de programme élaboré par le gouvernement.
Une chose essentielle : Nous, nous ne voulons pas que le département des Hauts-de-Seine disparaisse. Nous voulons protéger nos modes de vie, notre gestion des dépenses publiques, donc nos impôts, notre dynamisme économique, nos emplois, nos quartiers pavillonnaires, notre qualité de vie. Tout cela, c’est le travail de cinquante années. Ce sont les 50 ans que Conseil Général, créé par le Général de Gaulle, a consacré à notre territoire, pour qu’il devienne le « plus riche de France ». Et c’est notre fierté.
Et il n’est pas question que la Gauche nous retire le fruit de ce travail, de ces efforts, de cette politique en « bon père de famille ».
Les Socialistes veulent détruire le département pour prendre les bénéfices du 92 et les affecter aux dettes du 93.
Pour nous, c’est Non. Voilà le cœur de notre combat électoral aujourd’hui. Et il n’est pas question de céder.
Nous voulons aussi que notre campagne parle des questions qui vous intéressent, au quotidien. De ces problèmes qui sont toujours abordés en famille, entre amis, entre voisins, mais dont on ne vous parle presque jamais : l’insécurité qui augmente, la communautarisation qui désintègre nos quartiers, le cadre de vie qui se détériore, les impôts qui amputent notre budget familial. Bref, cette vie qui est toujours plus difficile et ces politiques qui ne changent pas.
Pourtant, il est temps. Grand temps que chacun dise ce qu’il pense : il faut que ça change !
Nous sommes là pour porter ce changement. Pour protéger nos modes de vie, respecter la laïcité, muscler nos forces de sécurité, réduire le train de vie des administrations publiques, baisser nos impôts, rediriger les budgets vers les classes moyennes, les quartiers pavillonnaires, faire de nos collèges des lieux d’excellence et de réussite.
Avec nous, c’est clair.
Nous ne supportons plus le communautarisme. Nous n’en pouvons plus de l’insécurité. Nous ne tolérons plus l’absence de propreté, notre cadre de vie qui se dégrade. Nous ne voulons plus de collèges infréquentables. Nous en avons assez de payer toujours plus d’impôt.
Avec nous, c’est clair. Nous n’aimons pas la confusion.
Ceux qui disent une chose et en font une autre. Pendant cette campagne, nous, nous engagerons.
Vous pouvez compter sur notre détermination.
Karin NIRONI BUTAYE et Denis BUTAYE

Nous sommes candidats à l'élection départementale
17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 11:47

Notre ville se marie. Et Patrick Chaimovitch s’étonne que tout cela se passe en catimini.
L’élu écologiste s’interroge sur le caractère « démocratique » du nouvel établissement Public Intercommunal en gestation qui comprendra le noyau historique de l’agglomération Seine Défense, c'est-à-dire Puteaux et Courbevoie, avec en commun la puissance économique du 2e quartier d’affaires d’Europe, et dorénavant les communes de la Garenne et Bois-Colombes, avec Colombes…. Et Argenteuil ! Cette association est comme un trait sur la carte des Hauts-de-Seine, séparant le Nord du Sud du département. Et notre conseil municipal vient de voter son adhésion à ce nouvel ensemble. Argenteuil aussi. Restent Bois-Colombes et la Garenne-Colombes, pour que la naissance ait bien lieu. Quoi de plus démocratique que le vote des représentants municipaux ?
On pourrait néanmoins s’interroger. Pourquoi tant d’empressement ? Eh bien, le choix commence à presser, à cause de l’imminence de la création de la Métropole du Grand Paris (1er janvier 2016). C’est la loi qui oblige donc les communes à s’unir, parfois précipitamment. Parce qu’entre la commune et la Métropole, il y aura un échelon intermédiaire qui reprendra les contours territoriaux des anciennes agglomérations et qui les remplacerons : le fameux « Territoire ». Il aura toutes les apparences, les prérogatives (presque), l’administration, le budget, les ressources et les élus d’une agglomération classique… Mais ce sera un « Territoire ».
D’accord, Mais pourquoi associer notre ville à ces communes-là ? Pourquoi ce choix, plutôt qu’un autre ? Ici, Colombes et Argenteuil, communes pauvres, apportent leur démographie (près de 200 000 habitants, à elles deux) et les autres communes, leur recettes fiscales. La Garenne, Bois-Colombes, Courbevoie et Puteaux sont riches, mais pas assez peuplées pour atteindre seules le niveau requis par la loi, de 300000 habitants. Donc, voilà le deal : ressources contre population. La Gauche avait préféré tourner Colombes vers la « boucle Nord », c’est à dire Gennevilliers, Villeneuve-la-Garenne, Asnières et Bois-Colombes, pour ancrer notre commune dans son bassin social : du Petit-Colombes à Villeneuve, en passant par les Mourinoux, le Luth, etc… Nous aurions été le 93 du 92. Formidable programme.
La Droite fait le choix de l’efficacité économique sur une pertinence territoriale, peut-être moins évidente. Quoique. Avec la réunion des 3 Colombes, un territoire dans le Territoire pourrait bien se fédérer et constituer le nouveau noyau du Leadership de cet ensemble qui deviendrait alors un environnement tout à fait intéressant pour notre ville. Reste Argenteuil. Parions que cette commune, si vaste, si peuplée, si endettée et si différente des autres aura beaucoup de mal à trouver sa place dans ce nouvel ensemble.
La Gauche avait fait tout un ramdam de communication pour une agglo qui ne vit jamais l’ordre du jour du Conseil Municipal. Et la Droite, en l’espace d’un simple vote, engage notre ville dans l’aventure de l’agglomération. Colombes s’était toujours refusée à tout union, demeurant vielle fille, quand tout le monde autour d ‘elle, se mariait à tour de bras. Voilà bien la nouveauté : l’éternelle célibataire a trouvé chaussure à son pied ! Souhaitons le meilleur à ce jeune hymen : c’est le début d’une autre façon de gérer notre ville qui s’annonce. Le mariage suppose toujours des compromis entre époux…

Colombes : la carte et le territoire