"La cité du mâle" - REPROGRAMMATION SUR ARTE, ce soir Mercredi 29 septembre à 21h35 dans la THEMA : « Femmes pourquoi tant de haine ? »
Mardi dernier, ARTE a déprogrammé dans l'urgence le documentaire "La cité du mâle", après avoir pris connaissance une heure avant la
diffusion des risques encourus par une personne liée à ce film. La chaîne le reprogrammera ce mercredi 29 septembre à 21h35, ainsi que l’ensemble de la THEMA "Femmes, pourquoi tant de haine ?",
après avoir procédé aux modifications permettant en particulier d'assurer de manière plus effective l'anonymat de certains protagonistes du film, et d’éviter tout risque de diffamation. Un
débat fait rage entre la journaliste et la réalisatrice sur les raisons de cette
déprogrammation.
Mais regardez ce documentaire, si vous n'avez pas peur de la réalité.
Présentation du film : Retour à Vitry, où Sohane fut assassinée dans un local à poubelles, et coup de projecteur sur les agressions machistes dans les cités.
2004, à Marseille : Ghofrane, 23 ans, est lapidée. 2005, à Neuilly-sur-Marne : Chahrazad, brûlée à 60 % par son ex-petit ami, est maintenue plus de six semaines dans un coma artificiel. 2009, Oullins, dans la banlieue de Lyon : Fatima, 22 ans, est étranglée par son frère… La jeune femme s’était fiancée et avait trouvé un emploi. Chaque jour, les services de police enregistrent plus d’une vingtaine de plaintes pour des actes de délinquance similaires… Cathy Sanchez s’est immergée plusieurs semaines à Vitry, là où, en 2002, Sohane, 17 ans, est morte brûlée vive dans un local à poubelles… La réalisatrice, qui s’était mobilisée à l’époque, veut comprendre comment les choses ont évolué. Pourquoi les violences faites aux femmes sont-elles trop souvent ignorées ou minimisées ? À travers les scènes de la vie quotidienne, les dits et les non-dits, se dégagent les valeurs autour desquelles se construit une certaine identité masculine et le constat d’une situation qui ne cesse de se dégrader.

Dans toute la
ville, pendant une semaine, des musiciens donneront concerts et représentations, en plein air et en salle, pour proposer une promenade musicale à la rencontre des Colombiens.
témoignaient de l’histoire de
Colombes, de notre passé industriel ou artistique. Le pari était plutôt réussi : créer une sorte de jeu de piste, surprenant et plaisant, tout en mettant en valeur notre patrimoine.
pensent que la Grande Guerre était un conflit pour rien, niant ainsi les millions de morts pour la France et la libération de
l’Alsace-Lorraine. Toussaint-Louverture est érigé en chantre d’une vision historique communautariste et faire-valoir de ceux qui estiment être des victimes du méchant colonialisme. Je récuse ces
tableaux perpétuant la repentance permanente et construisant des murs entre nous. De la culture ? Non. De la pure propagande.
Ca y est, j’ai succombé à la
pression marketing intense de Fabrice…J’ai acheté son ouvrage à la librairie les Caractères. 19 € pour 300 pages.
L'usine en briques aux toits de sheds, rue du Bournard, le long du parking du marché, pourrait devenir un e série d'ateliers d'artistes, ouverts sur le public, offrant une rencontre artistique évolutive et quotidienne. Inutile de démontrer la richesse de cette présence pour Colombes.
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